samedi 29 novembre 2008

Tkaap c'est pour bientôt


tKaap Galaxy : Membre "viva-musica"

Hier soir, j'ai pu découvrir en avant-première dans une béta très très privée le très nouveau site tkaap.com.
Un concept original et interactif dont la présentation publique aura lieu mardi 2 décembre.
Avant de revenir sur ce projet sympathique qui n'est pas un projet musical mais qui peut être très utilisé par les labels comme les artistes, je voulais vous présenter un des outils de Tkaap, le fameux Galaxy.
Cet univers conçu par Sylvain Weber (un ex de Dailymotion) et Jacinthe Busson (une pas ex de chez Deezer) permet d'avoir un widget pour ses vidéos facile, intuitif, rapide et ergonomique.
Déjà disponible sur le myspace de viva musica, voici donc pour vous, rien que pour vous l'univers galaxy de Viva musica et bien sûr le lien vers le blog de tkaap pour réaliser vous aussi votre univers !

jeudi 27 novembre 2008

Recommandation : et si le web n'avait rien inventé ?

HUMEUR






Ou pas encore…
On entend et on lit souvent ce genre de chose. « C’est grâce à Internet que j’ai découvert cette musique ? »
Ah bon ? êtes vous sur ?

Comment faisions-nous pour découvrir de la musique avant Internet ?
Amis, connaissance, concert, média, disque et disquaire. En fait, nous avions déjà un panel d’outils assez performant pour découvrir de la musique. Avec ce point commun. Si vous ne faites pas l’effort de vous intéresser à une musique, un genre de film ou à un bouquin, personne ne le fera pour vous.
En d’autre terme, la base de la découverte de musique et même de bien culturel passe par une volonté de découverte, une CURIOSITE.
On n’est pas à l’abri de découvrir « par hasard » une musique via une pub ou un film, mais en général on transforme cette découverte par une recherche minutieuse du nom du morceau. Voir l’acquisition du titre.
En fin de compte, dans « l’avant Inernet », on se constituait un réseau autour de son genre, on consommait de l’information avec les médias spécifiques, on constituait notre patrimoine musical en achetant les albums, en les échangeant et en faisant des copies et enfin, on vivait sa passion de façon tribal lors des concerts avec tous nos similaires frères.
C’est ce que j’ai vécu pendant mon enfance et mon adolescence au pied du Lubéron. Pas de Net, 40 km pour trouver un disquaire ou une salle de concert, et une grosse fidélité aux médias spécialisés.
Tout ça prenait du temps et donc une certaine valeur.

Et Internet alors, c’est pas nouveau ?
Réseau sociaux, échange de musique, news en ligne, rien de nouveau sur la toile à part peut être un détail.
Tout se fait sur un seul et même médium. L’ordinateur connecté.
Les échanges P2P permettent la découverte. C’st la simple reconstitution des échanges d’albums qui existe depuis l’apparition du support.
Avec le numérique, on fait tout de son ordi, on test (on écoute) on achète (en téléchargement) et on joint la communauté de tous ces gens similaire à nous. Réseau, aquisition et écoute se fond par le même canal alors que dans « l’ancien temps », chaque étape avait son process.
On change sa façon de concevoir et d’écouter la musique. On la surconsomme. Il y en a de partout, on en trouve de partout, des millions de titres s’offrent à nous mais voilà, sans leur noms ; on en peut les trouver.
Les liens hypertextes nous permettent de papillonner d’un artiste à l’autre, d’un morceau à l’autre, d’un style à l’autre.
Les blogs, les wikis, les sites sont des sources d’informations inépuisables. Une source d’information dont il faut soit même aller chercher l’information.


Pas d’innovation ?
Si, bien sûr mais pas là ou on le croit. Le net a changé le rapport à l’information et la distribution. Pour le reste, le processus de découverte de musique reste e même. Tout par de la curiosité initiale de l'internaute.
L’outil web efface les frontières, réduit temps d’attente pour de la musique et permet de trouver sa communauté, de trouver sa musique et de trouver l’information avec le même médium et même des fois avec les mêmes sites.
Un régal.

Il ne manque rien ?
La recommandation reste le parent pauvre du web.
Les fameux « si vous avez aimez ça, vous aimerez ça » ne sont qu’un niveau primaire de la recommandation.
Internet n’a pas su reconstituer cette recommandation de réseau, cette recommandation de « disquaire », celui qui va au delà du « si vous avez aimez ça ...» la recommandation qui lit en vous comme dans un livre ouvert.
Si vous préférez, vous faire écouter quelque chose que vous ne connaissez pas mais que vous allez aimer et vous dire pourquoi et qui c’est.
On découvre peu de musique grâce à Internet mais en utilisant l'outil Internet.

Un Paradoxe ?
Avec Internet, on simplifie l’accès à la musique. Et justement, dans ce monde de sur abondance, la recommandation est de plus en plus importante.
Pourtant, les systèmes de recommandation humainement arbitraire comme D-Fuzz sont encore rare. On croit au miracle de la technologie, l’algorithme suprême qui replace l’humain, l’automatisation d’une recommandation qui doit être tout sauf automatique.
Qu’on le veuillent ou non, la découverte de musique provient avant tout d’une curiosité.
Plus l’outil sera mécanique, moins les curieux trouveront leurs bonheurs. Qu’en pensez-vous ?

mardi 25 novembre 2008

Y voir plus clair sur la Longue Traine

3 années de statistiques sont mises à l’épreuve sur la dernière étude du DEPS (Département des Etudes, de la Prospectives et des Statistiques) du ministère de la culture. Pierre-Jean Benghozi, Françoise Benhamou offrent donc la première étude empirique de la théorie de la Longue Traine.

Les ventes de CD, DVD et Livres ont été analysées entre 2003 et 2005 pour voir si, comme l’indique dans son manifeste Anderson, la queue de la longue traine peut représenter jusqu’à 60% des ventes.
« La distribution des produits par l’intermédiaire de l’internet permet de lever la contrainte de disponibilité physique des produits, de rassembler virtuellement des publics disséminés et d’atteindre ou de dépasser le point mort nécessaire à la rentabilité des biens. »


Plus de Hits

Premier constat, cette loi est une loi de distribution plus qu’une loi d’édition.
Côté résultat, plusieurs effets sont à noter. Si la courbe des DVD laisse apparaître un “succès” de la Longue Traine, ses origines semblent moins correspondre aux théories d’Anderson.
La courbe des ventes de CD monte un étirement de la longue traine. Les hits sont plus présents, la queue est plus longue. Même constat sur la rentrée littéraire de 2005. Pas d’effet miracle du web.

Les succès se vendent plus sur Internet et les titres qui ne vendent pas…ne se vendent pas.

un joli rêve

L’engouement de la Longue traine répond en partie sur le magnifique message qu’elle porte. L’augmentation des ventes des œuvres peu vendues et peu connu grâce à Internet, aux recommandations proposées sur les blogs ou sur les sites façon Amazon.
Non, il n’y a pas de levier magique qui étaye cette théorie.
Si la loi Pareto se retrouve sur les ventes en ligne comme sur les ventes physiques, il faut prendre le problème à sa source.
Seule la recommandation peut permettre une évolution de la courbe des ventes et une augmentation en volume et en valeur de la queue.

Et après
Cette étude n’est qu’une vision à un instant T. L’objectif est donc de prolonger l’observation et surtout de l’étendre aux ventes à l’unité en numérique avec un problème de taille, la récupération des données.
Lors de la présentation de l’étude ce lundi 24 novembre à la Cantine à Paris, plusieurs points ont été soulevés.
La transcription de ce modèle sur les offres d’abonnement, les pratiques des internautes et surtout la question de la mise en ligne des données publiques. Favoriser les plus populaires ou favoriser le back catalog.
L’ensemble de l’étude est en téléchargement ici.

vendredi 21 novembre 2008

Deezer recrute

Deezer, le phénomène musique en ligne de l'année 2008 recrute !
En attendant un petit point sur Deezer, ses objectifs, ses projets et son bilan, une petite annonce. C'est ma première sur le blog alors un peu d'indulgence. C'est surtout pour rendre service à ma chère Jacinthe dont je vous parlerais plus en détails autour du 28 novembre.
Voici le poste :

Au sein d'une l'équipe jeune et dynamique, votre mission consistera au développement de la Régie Pub DeezerMédia.
Vous serez amené à réaliser des habillage pub, banners pub, jeux concours, animations et différents éléments graphiques que ce soit en Flash, Illustrator, Photoshop ou Indesign.
Vous travaillerez en étroite collaboration avec un webdesigner, l'équipe de développement et surtout l'équipe Commerciale.

Profil :
- Maitrise de Photoshop, Illustrator, InDesign et Flash !
- Réactive, Automne et n'ayant pas peur de bosser dans le "speed"
- Esprit d'initiative, curieux, et sympathique
- Expérience Pro minimum 2 ans dans un poste similaire

A propos de Deezer.com :
Jeune Startup permettant en écoute libre, gratuitement et légalement, toutes les musiques, du rock jusqu'au hip hop en passant par le jazz ou la musique du monde…
Parallèlement, il s'agit de rémunérer les artistes et l'ensemble des ayants droits en partageant les revenus publicitaires. Grâce à son offre novatrice et sa philosophie, Deezer rencontre un vif succès,
la presse salue largement l'événement. Moins de deux mois après son lancement, Deezer annonce l'acquisition des catalogues des principales maisons de disque major ou indépendantes :
Universal, Warner, Sony BMG, Because Music, Believe…

Merci m'envoyer par email un CV + Portfolio /URL de site internet à jbu(AT)deezer.com

mardi 18 novembre 2008

Une soirée avec Constantin

CONCERT


Lundi 17 novembre je me suis glissé à l’Olympia pour la remise du prix Constantin. Une première pour moi ce genre de soirée.
Dans une salle pleine à craquer partagé équitablement entre des fans hystériques et des pros ronchons, Thomas VDB en monsieur Loyal et Etienne Daho président ont ouvert le bal.

Wahou. Un set de 8 titre d’Etienne Daho avec erreur de morceau, énergie débordante pour un artiste résolument studio. Une alternance maligne entre ses tubes 80’s revival et ses nouveaux titres plutôt pop anglaise.
Pour se donner du courage Philippe Katerine est venu le rejoindre ainsi que Camille. Cette dernière ne fait pas dans le détail. C’est avec quatre choristes muettes en robe Deschiens faisant la danse de la chambre d’isolement sans respect aucun rythme. c‘est toujours sympa de faire profiter les copines. Tiens une a une barbe. C’est un homme. Jolie Robe.
Cette troupe de danseurs auraient sûrement apporté beaucoup au morceau s’il ne s’étaient pas collés à Camille comme une petite fille timide se colle à la jambe de sa maman.

Pause bière.


C’est parti pour le marathon des 10 candidats avant changement de plateau à chaque titre. Chapeau aux techniciens. Ils ont du bien dormir.
Chapeau aussi à Thomas VDB qui a su meublé souvent très bien des fois très mal mais toujours en (essayant) d’être drôle.
The DO commence et change son image de gentil groupe pop.
Arman Méliès vient avec une armée de musiciens.
Thomas Dutronc
, sympathique, rend hommage à tous ses zikos.
Cocoon nous dit Hello.

Moriarty obtient le prix du public. Coup de cœur unanime pour Jimmy joué autour d’un seul micro. Ça sent bon l’Amérique des années John Ford.
Julien Doré, sans barrette, est ému et timide. Arman Méliès l’accompagne à la guitare. On doit se faire chier en Back Stage.
Yaël Naïm et David Donatien accompagnées de cuivre, c’est très bon.
Joseph D’Anvers rend très bien à l’Olympia.
Asa nous parle anglais avec un tout doux accent.
Barbara Carlotti conclut dans une pop bien chaloupée.


Fin du suspense, non ce n’est pas Moriarty qui gagne mais Asa. Naïve à frappé un grand coup.


Émue aux larmes dans les bras d’Etienne Daho, Asa est silencieuse et cachée. Thomas VDB meuble une dernière fois. Il doit avoir soif le bonhomme.
Enfin, pas de remerciement gnian gian mais des remerciements en musique d’abord à capella puis en impro sur un morceau.

Mardi matin, iTunes n’avait pas mis la lauréate du prix Constantin en avant. C’est malin d’être partenaire tiens ! C’est Britney Spears qui est préférée sur la newsletter. No comment.

L’Olympia avait la saveur de la réussite et de la créativité. On fait de belle chose en France. On fini avec les notes d’Asa et ses sonorité Nigériane. Il faisait beau hier soir à l’Olympia. L’effet Obama me souffle mon voisin.

lundi 17 novembre 2008

L'info du jour, la loi HAPOPI


Loi Hadopi: Qu'est-ce que je risque en téléchargeant?
envoyé par Infodujour-LePost


Viva Musica invité à l'info du jour, c'est ça l'info du jour !
Une rapide présentation de la loi Hadopi. Un exercice pas facile. Présentation de la loi Hadopi façon tout public, un exercice de style en live avec le ton Info du jour. Je vous laisse juger.
Pour en savoir plus sur les points qui font polémiques, le site jaimelesinternautes.com et aussi le blog du SNEP qui contre argumente les 10 points soulevés par les opposants à la loi HADOPI.

Je vous laisse surtout DEBATTRE sur ce blog. Vos commentaires sur cette loi, vos envies, vos idées sont les bienvenues,, je me ferais un plaisir de répondre. A vous de jouer !

Et un merci à Bubble productions, au lepost.fr et à Rémi, Pierre-Etienne et Mathieu !

vendredi 14 novembre 2008

Vente en baisse, numérique en hausse et moral stable

Logo Snep

Le SNEP a dévoilé jeudi 13 novembre les chiffres des 9 premiers mis de l’année 2008.

Ce qu’il faut retenir
Une baisse de 18,6% pour un chiffre d’affaires de 329,2 millions d’euros
Une progression du numérique (14%) pour 58,6 millions d’euros.

Les fait marquants

Les singles creusent leurs tombent, -44 % pour un marché de 8 millions d’euros
Le classique en grosse chute (-31%). Les coffrets type intégrale, c’est fini ?
La variété accusent une baisse de 18,3%.
Enfin, la part du francophone se stabilise à 64,1% pour 35,9% de variété Internationale. Le marché garde sa spécificité francophone.

Le numérique en hausse oui mais…

Il y a 5 ans, ces 52,8 millions d’euros auraient représenté environ 5% du marché. Le marché a perdu la moitié de sa valeur.
La part du streaming et de l’abonnement est passée d’un million d’euro à 11,1 millions d’euro. 21% du chiffre numérique. dont 8,6 millions pour les abonnements. Un chiffre à prendre avec des pincettes car ces 9 dernier mois ont été riche en deal avec minimum garantis. La grande inconnue demeure donc quand à l’efficacité de ce mode de consommation.
Toutefois, les 2,5 millions du streaming sont à la fois encourageants et impressionnants. Effet Deezer ?

Le marronnier
Il a été question bien sûr de DRM et surtout des mesures techniques de protection. Leurs abandons sont pour bientôt. Sony music France s’engage même à les supprimer dès la mise en place de la loi HADOPI. Promis. Pourquoi pas avant ? L’absence de mesure technique de protection est incohérente sans riposte graduée. A vous de juger…

Routine dans la crise
La loi Hadopi a bien sûr eu sa part du lion dans cette conférence de presse. L’outil juridique « La loi HADOPI ne règle pas tout, elle fixe juste la base, les règles du jeux. »nous explique Hervé Rony mais de gros espoir repose sur cette loi. Enfin un cadre juridique cohérent, enfin une stabilisation pour la marché enfin (si ça marche) un recul du téléchargement illégal. “Ni banquiers, ni policiers”, les membres du SNEP attendent avec impatience le passage de la loi à l’assemblée Nationale pour avoir enfin un cadre juridique.

Quand enfin à l’évolution de la filaire et la place de plus en plus importante prise par le spectacle vivant (production et diffusion de concert), le SNEP reste très prudent.
La flambée des prix donne certes de bons chiffres mais peut être fatal à certaines structures. Enfin, malgré la bonne santé du secteur, il est toujours aussi difficile pour un artiste de tourner comme il est toujours aussi difficile de produire un album.

et vous, que pensez-vous de ces chiffres ?

lundi 10 novembre 2008

Michel de Souza : "monétiser l'anarchie"



Après Mercury, Warner, Barclay, et EMI, Michel de Souza a rejoint le site Hitmuse. Alors, que vient faire un ancien dirigeant de majors sur un site internet dédié aux artistes indépendants ?

Nous lui avons demandé le mois dernier. Rapide rencontre de Michel de Souza dans son nouveau métier.

Pensez -vous que les stars up musicales ont besoins de d’anciens de majors ?

mardi 4 novembre 2008

Un consensus de sourd

HADOPI






Quelques jours après le passage au Sénat, le projet de loi HADOPI fait encore les choux gras du web.
« le débat dans la sérénité » comme le titre le blog du SNEP du palais du Luxembourg cache en fait une guerre de tranché entre les pour et les contre de la loi. Un hommage aux poilus peut être ?

Si nos sénateurs n’ont pas fait de cette lecture un débat haut en couleur, le web à pris le relais. En effet, depuis vendredi, UFC que Choisir, déjà stigmatisé par les sociétés d’auteurs n’a pas hésité à en faire des tonnes entre le sarcastique et le populiste. La première vidéo Dédé ça va couper a l’improbable avantage de très bien expliquer la riposte graduée. Bien mieux que ses principaux défenseurs. C’est bête et méchant mais au moins ça marche.


Côté pro HADOPI, on a aussi sorti les gros moyens du web avec j’aime les artistes.fr. Un superbe site avec des vidéos d’officiels dont Christine Aubanel qui vente les mérites de la loi. De la communication qui se veut tout public comme le prouvent les magnifiques vidéos « hé craignos, la musique c’est pas gratos ». Sélectionné pour le prix du meilleur slogan 2008 ?

Le pire reste à venir. Dans l’onglet « offre de téléchargement légal », on se sent un peu abandonné. Ne pas proposer les offres de téléphonie me semble ridicule et d‘un autre temps. On parle bien de musique légale non ?
Les FAI occupent la première place alors que leurs offres de musique sont de plus en plus souvent associées à leur abonnement.
Virgin et Fnac sont classés comme « distributeur ». Mais que distribuent ces sites de téléchargement ? Pour l’anecdote, Fnac Live ! renvois vers un site communautaire de vidéo et non vers le le Fnacmusic qui permet de télécharger.

Sans justification, le site propose des liens vers les majors. Sont-elles les seuls producteurs du marché ? Pourquoi ne pas mettre le site Deutsche Grammophon ou bien Tôt ou Tard qui vendent aussi en ligne ? La supercherie est d’autant plus grande que seul Universal vend sa musique en direct sur son site. EMI et Warner (nouveau site en perspective) ne le font pas. Sony BMG renvois vers les sites de téléchargement.

Enfin, les sites de musique, streaming abonnement et téléchargement se retrouvent à la fin dans la très glorieuse rubrique Autres avec de nombreux absents.
Comme l’a finement vu Numerama et Electron libre, il manquait le leader du marché en ligne dans l’offre légale, iTunes !
Ouf, le mal est réparé. Il ne manque plus que les numéro 2 et (bientôt) 3 du marché à savoir Emusic et amazon mp3. Il manque aussi 7 digital, Music4help et les sites spécialisés. Rien ne justifie en effet l’absence des sites comme musiclassics ou jazz en ligne ou Beatport et DJ Download pour l’électro. Si les deux derniers ne sont pas des sites français, les deux premiers sont bel et bien des créations nationales.

Entre UFC Que Choisir et j’aime les artistes, décidément, cette loi, proposer comme un accord entre les aillant droits, les internautes et les Fournisseurs d’accès, dérive lentement en guerre entre les « pour » et les « contre » loi HADOPI.
Inutile de se voiler la face. La loi HADOPI est loin d’être parfaite mais ne rien faire est tout autant imparfait.
Et vous, que pensez-vous de cette guerre de communication ?