mercredi 30 décembre 2009

Un cadeau (belge) pour passer l'année



Je n'ai pas été très actif sur viva musica en cette fin d'année. Partagé entre le projet choeurs et chorales et le BIG projet wearemusik, j'ai quelque peu délaissé mon écrin originel.
Alors, pour le plaisir de me faire pardonner et juste pour le plaisir de partager une jolie chanson pop qui vous fera passer à l'année 2010 en douceur, on part en Belgique !
Direction Bruxelles et le groupe Saint André. Quelques mois avant la sortie de leur nouvel album, Saint André nous montre une fois de plus sa capacité à faire de belle chanson pop.
Alors je ne vais pas ouvrir le énième débat (c'est fête) sur la capacité de créer (ou produire ou vendre ou accepter) de la pop en français en France. la Belgique semble bien décompléxé par rapport à nous français, trop perturbé par la bafouille d'un Beatles "le rock français c'est comme le vin anglais".
Des artistes pop et rock décomplexé, ce n'est pas ce qui manque en Belgique et Saint André ajoute sa pierre à l'édifice. Les contes de fées sont souvent méchants est donc disponible JUSQU'AU 31 décembre minuit ici gratuitement.
En cadeau bonus, et parce que ça me fait plaisir, voici un coup de coeur made in France qui n'est pas une nouveauté mais qui prouve que la capacité à faire de belle chanson pop ne défini par des frontières. C'est Yann Seul.

Découvrez la playlist Yann Seul avec Yann Seul

lundi 21 décembre 2009

C'est dans les vieilles marmites....


C'est bientôt Noël et donc la saison des bêtisiers et autres best Of.
C'est (l'excellent) dessinateur Moon Armstrong qui, lors des ses navigations nocturnes est tombé sur cette merveille, la promotion du WEB 1.0 par France Gall.
Tout est là, la présentation en allemand avec mini cv, l'orchestration en live (à l'ancienne, c'est beau), le moon walk latérale....
Dans sa robe bleue à paillette entre le pyjama de chirurgie ou la tenu de soirée des série Z. Côté physique, c'est l'An I de France Gall. Un savant mélange entre Patricia Lavila et une émérite chercheuse en sémiologie des médias de l'université d'Avignon.
Enfin, la voix, on aime ou on déteste, c'est criard et joyeux.
Bref, youtube and co regorgent de monument comme celui là à vous réveiller les zygomatiques. La face cachée de la production musicale, ce qu'on retrouve ni en magasin, ni en digital, les parents pauvres de la musique, les oubliés des charts, les pas assez intéressant à represser, bref, le back catalog.
Plus sérieusement, alors que l'allongement des droits de producteurs est encore sur le tapis, quel avenir pour ces milliers d'enregistrements oubliés au fonds des catalogues. Doit on rallonger le droit d'exploitation d'une œuvre au producteur originel ou donner accès à ses contenu oublié à des psychopathe du rythme, des défricheurs de vieux tubes et vieux titres, des archéologues de la musique comme Frémeaux et Associés, Testament ou Marianne Mélodie.
Si Computer N°3 est arrivée sur ce blog, c'est grace à une mise en ligne d'une émission allemande et la sagacité de quelques internautes un peu fanatiques des vieux airs. Mais quid des millions d'heures de musique qui ne seront jamais (re)pressée et qui concerne tous les genres musicaux ?

dimanche 22 novembre 2009

Wearemusik.com, nous sommes tous la musique

Le blog des artistes en développement et des pros qui les accompagnent
Le journaliste Rémi Bouton, l'artiste Bidibule et viva musica sommes heureux de vous annoncé la création d 'un nouveau blog dédié au développement d'artiste.
Une approche de terrain, des rencontres, des débats, un défrichage de la filière et un regard positif, voilà le menu de Wearemusik.com
Rencontres et débats sont au programme pour ce nouveau bog. Enfin, côté pratique, viva musica existera toujours. Une partie des article migreront vers Wearemusik.com.


lundi 9 novembre 2009

le Mur (du son) de Berlin


Il y a 20 ans, ça bonchonnait grave du côté de la porte de Brandebourg. L'événement historique, le symbole ultime de la fin d'une époque est tombé à Berlin le 9 novembre 1989.
20 ans après, le rêve de l'Allemagne unifié est bien réel, avec une monnaie commune européenne. Mais on écoutait quoi à part Rostropovitch endant la chute du mur de Berlin ?
Une excellente compilation fait la photographie de cette année 1989 réalisé par La commission Européenne en partenariat avec Bundesstifung Aufarbeitung. Pas un Quid musical RDA vs RFA mais plutôt un best of des chants qui ont compté durant l'avant chute. Chant patriotiques, chansons interdites, Tubes de l'avant chute, chants contestataire, voilà la ligne éditoriale de cet album. Folk, Rock, Pop, truc bizarre, vous allez être servi. Un livret traduit les paroles en anglais et replace ces titres dans le contexte.
Allemagne 89 vu avec ses oreille, voilà donc le projet de Sound of Revolution.

dimanche 1 novembre 2009

Viva musica, session musique


Comme prévue depuis la refonte du blog, Viva musica va parler (un peu) de musique. En fait, je reprend ce que j'ai dit sur d'autres blogs en octobre.
ça commence d'abord en octobre sur le blog de Deezer avec une découverte "par hazard" d'un couple Polonais qui propose un ticket pour le concert si l'on donne son sang.
Côté musique, riend e satanique, bien au contraire. Ce couple dan la vie et sur scène (roooo) avec l'anglais John Polter, le sosie William Dafoe et Anita Lipnicka, la belle polonaise.
Musicalement, on est plus proche de Cock Robin. Je vous laisse avec le joli clip de Bones of love.

Sinon, le mois d'octobre a été l'occasion de joué au jeux des playlists de MytourManager. Une carte blanche musicale qui part dans un peu tous les sens.
Le résumé de la playlist à écouter sur Spotify.

Voici le descriptif de la playlist :
Don’t Let Those Bastards Reel you in Olle Nyman
Un chanteur pop folk Suédois, bô gosse et tout et tout. C’est un disque du dimanche matin et c’est ce qu’on ne sait pas faire un France. un bel album de pop. C’est émouvant, suave, bien léché et très bien produit par Fargo. Oui, j’aime la pop.
Viorar Vel Til Loftarasa / Sigur Ros
Un titre de l’excellent album des Islandais de Sigur Ros. Une de mes plus grosse claque de petit auditeurs en 2001. L’écoute de cet album se fait toujours d’une traite de la piste 1 à 10. C’est des rares albums que j’écoute en ne faisant rien (ni lire, ni marcher, ni travailler)
Warsaw Village Band Wise kid Song
Un groupe que j’adore pour sa pétillance et sa esprit. Faire de la pop qui ne ressemble pas à de la pop avec de la musique tradionnelle. Richen à a croisée des chemin entre la Scandinavie, les Terres Tziganes et la Russie, la Pologne est un carrefour musical. Le groupe, mixet, est d’une puissance remarquable sur scène.
Dingyldai – Yat Kha
Pas facile à tout trouver d’eux. Groupe de la République de Tuva (Nord de la Mongolie) Yat-Kha c’est un peu le Warsaw Village Band Mongol. A savoir, un zeste de mélange pop avec l’occident sur des instruments traditionels. Sur scène, c’ets un peu Led Zep au pays des Yurt. Qui dit chant trad, dit chant diphonique (le gargarisme dans la gorge pour faire une seconde voix). Au début, ça surprends mais ça ajoute énormément en puissance dans le chant.
Dingyldai c’est un peu un western version nord est asiatique comme dans le film Coréen le bon, la brute et le taré. Un excellent enregistrement live de Yat Kha existe, n’hésitez pas à y coller votre oreille.
Du Da, Ich Da – Heidi Happy
Une chanteuse Suisse côté germanophone, une voix qui fait frétiller, un disque du dimanche matin les jours de pluie. J’aime car c’est d’abord super bien léché musicalement, sans trop n’en faut. C’est pop et propre sans être insipide. La voix de la chanteuse est juste comme il faut. Bref à découvrir. Pourquoi ce titre ? parce qu’on n’écoute jamais assez d’allemand.
Comme ils disent – Saint André
Un jeune groupe belge francophone qui prépare un second album. c’est très pop et plutôt bien monté. La grande inconnu dans la musique ou comment un groupe francophone belge a du mal à traverser la frontière malgré l’absence de barrière de la langue….
Bo Mambo – Yma Sumac
Quel supplice d’en choisir une. Déesse Sud Américaine, Castafiore version Colonnel Alcatraz, Yma Sumac c’est un peu le best of de la musique sud Américaine oscillant entre le traditionnel et les influence hollywoodienne. Va pour le plus évident alors :D
On connaît tous le Bo Mambo utilisé (entre autre) dans le générique de l’émission de Bataille et Fontaine (qui n’avait que pour seul avantage de passer du Yma Sumac sur TF1) ou repris par les Black Eyes Peas et quelques pubs.
Cette voix sur aigu n’est pas sans rappeler Luzmilla Carpio, une chanteuse Bolivienne, non disponible sur Internet malheureusement, plus dans un registre traditionnel mais au combien excellent.
The State I Am In – Belle and Sebastian
Pop Joyeuse des Ecossais de Belle et Sebastian. Là aussi, une armé de zikos, une voix so british, quelques duos. Belle & Sebastian s’écoute avec un paysage qui défile. Au fur et à mesure des albums, le groupe a su marquer sa patte dans son style tout en se renouvelant. Derrière eux, d’autres écossais ont pris le chemin de cette pop décomplexé, des zozos de Franz Ferdinand de Domino à Camera Obscura chez Elephant
Jein – Fettes Brot
Je ne suis pas fan de Hip Pop et ne parle pas Allemand et pourtant… j’ai complétement craqué par ce groupe rencontré par hasard sur le net, Fettes Brot. Véritable phénomène de société outre Rhin, Fettes Brot, c’est un peu les Java made in Germany avec un gros zeste de hip Hop. Côté Parole, de ce qu’on a traduit, c’est assez plaisant. Des rappeur qui ne font pas de onk onk devant les camra, un Nordish by Nature sur le premier album qui sent bon la bonne soirée en boite, des arrangement au poil..Un régal. Jein parce qu’il y a de la trompette et que j’adore la trompette.
Minor Hour – Chet Baker et Art Pepper
Un titre que j’adore enregistré lors des Plays Boys Sessions. Je me le passe en boucle assez souvent. Un saxophoniste de génie et un trompettiste légendaire et ça papote entre une batterie au poil et une contre basse juste comme il faut. Idéal pour des premiers pas en Jazz…
Dschinghis Khan - Dschinghis Khan
Il fallait bien une chanson de l’Eurovision. Et comme J’aime la Vie de Sandra Kim en 1986 (dans l’émission, prise par le tract, elle dit j’aime le vi)ni de Romano Hip Hop de Gispy CZ ou le fils caché de Boris à Plage avec Emir Kusturica. Donc il me fallait un Eurovision. Alors ça sera une reprise. Dschinghis Khan représente la RDA en 1979, alors retour au source de l’invasion avec Dschinghis Khan, un tube monstrueux qui donnera naissance à Moskau, puissant morceaux dont j’attends des remixes et des reprises. Dschinghis Khan a été repris par le groupe allemand Die Zensierten Rosen version rock gouleyant dont je ne connais pas grand chose.
Dschinghis Khan était composés de 3 hommes et 3 femmes pour le chant et d’un danseur fou, un peu la mascotte du groupe. A vos Youtube.
Ah Vita Bella ! – L’Arpeggiata dirigé par Christina Pluhar – voix : Lucilla Galeazzi
Une italienne du sud pétillante qui consacre sa vie à la musique traditionnelle italienne. Miam. Dans l’Arpeggiata, ensemble baroque sous la direction de Christine Pluhar, La Tarentella est une album sur cette araignée qui vous oblige à danser quand elle vous pique si vous ne voulez pas mourir. Publié sur l’excellent label Alpha avec un énorme livré expliquant tout sur cette oeuvre, ce disque a aussi le mérite de réunir Luzilla Galeazzi et le Ténor Marco Beasley a écouter sue le sublime Stefano Landi toujours chez Alpha.
Enfin, si vous pensez que le baroque ce n’est pas pour vous, vous serez surpris en écoutant cet album. C’est pétillant au possible. Ces albums en on convertis plus d’un.
Rock Lobster – The B-52’s
L’OVNI américain de la fin des années 70 ou comment faire de la musique avec 2 notes. Une sur puisante énergie et un album monstrueux pour les cinq membres de ce groupe incontournable.
L’coute de l’album éponyme de 1979 (planète Claire) rend complètement dingue. Je ne sais pas si la musique peut torturer mais en tout cas je sais que ce disque des B-52’s vaut tous les RedBull du monde. C’est barré (voir le solo d’alarme en fin de morceaux ou les cris d’animaux) mais c’est génial.
Sa Golo – Boubacar Traouré
Blusman Malien, guitariste de génie, tout est dit pour ce musicien qui a inventé le blue au Mali avant de découvrir le blues qu’on connaît en occident. Un magnifique voyage musical autour d’un projet très fort. Boubacar Traouré, ce n’est pas de ma la musique du monde, c’est du blues avec un zeste de folk le tout enregistré à Bamako.
Cheiro Verde – Barbatuques
Rendons à César… Les voix et les human percussion du dernier Camille, ce sont eux. Les Barbatuques, groupe Brésilien, qui utilise tout le corps pour faire la musique. bouche, bras, torse, main, tête… Une mise en scène et spectacle à voir en tout cas.
La Pena Baiona – Gorka Robles...
Au Rugby, on chante, et partout, on chante plus ou moins le refrain de la Pena Baiona, l’hymne de la ville Basque…et donc par définition, l’hymne de l’Avrion Bayonnais, le club de rugby (comme son l’indique) Chaque club a plus ou moins son hymne ou sa tradition omme le Pilu Pilou (chant de guerre des supporters du RC Toulon) dans le stade Félix Mayol…comme le chanteur du début du XXème Siècle.
Côté internationale, l’Irlande a inventé un hymne pour faire jouer catholique et protestant sous le même maillot, les supporters anglais chante Swing Low, sweet charriot en plein match pour encourager le XV de la Rose. La Marseillaise, Land of Father…Voilà, le rugby, derrière, les gros steak de pilier (de bar) et les accents du sud ouest, se cache de fin mélomane ou du moins de la musique.
Les mots D’amour – Alibert
J’ai eu du mal à choisir là. Ma passion pour le vieux crin crin devait avoir sa place ici. Mayol et son viens Poupoule mythique, Tohama et sa Petite Marie, La route fleurit.. Si on commence à farfouiller dans les 78 tours de nos grands mères, on fini toujours pas trouver de magniques merveilles, pelines de poussières et de Grnxxx sur le phonographe à aiguille. L’expédition dans le grenier de ma grand mère m’a fait découvrir un pan entier du patrimone musicale dans lequel je prend un plaisir à patauger. Alors place à Marseille, au temps de l’Alcazar, avec la super guest Vincent Scotto. Pourquoi « Tout autour de la corniche » ? C’est le premier 78 tours que j’ai écouté mais par les gangster du Chateau d’If, pas par Alibert. J’adore ce titre, c’est moitié chanté, moitié parlé, une articulation face « les Actu de la Pathé ». Je vous conseille la face B, les mots d’amour, vous verrez qu’a l’époque, on n’était pas si prude.

vendredi 30 octobre 2009

Mix move Sessions, le webmarketing


Vendredi 30 octobre, j'étais invité à la table ronde sur le web marketing au mix move sessions, à l'espace Barbara à Paris.
Autour de la table, le manger David Barat de Bellevue Music, Franz Tournadour de Playlive, Denis Ladegaillerie de Believe, le tout dirigé par la main de maître de Bertrand Mougin de l'IRMA. Pendant 2heures, nous avons échangé avec le public sur un thème très accès sur la distribution (Believe oblige).
Faire un bon album coûte de l'argent mais la démocratisation des logiciels de montage son donne accès à la production à des centaines d'autoprodcution. Dans une salle remplie d'autoprod et de jeunes labels et producteurs et artistes, la discussion a bien tournée autour du "comment on fait pour émerger". La réponse tient en une phrase : au cas par cas.
Pour compléter et résumer mon intervention, il n'y a pas de voie prédéfinie ou de modèle à suivre. Chaque projet a un développement propre qui mérite ou pas une distribution numérique ou un pressage de CD ou des passages sur scène. Malgré Internet et les opportunité du réseau, la promotion et "la découverte de son public" coût encore assez cher. Le distributeur Believe investit 20 à 30 000€ pour un artiste présent dans le Top 10 ou 20 du téléchargement. Le distributeur a prolongé son engamenent avec Deezer à condition que le site de streaming propose avant 2010 d'offre d'abonnement. Enfin, Believe a fait preuve transparence sur les chiffres et la répartition de Believe. Selon le DG de Believe donc, le streaming par abonnement devrait rapporter plus (entre 0,01 à 0,05 €)...A suivre...
Un grand merci à l'IRMA et à
Mix Move Sessions pour cette manifestation. A suivre sur Viva Musica une présentation des ecover de Playlive qui ont suscité la curiosité du public. Sinon, j'invite votre oreille à flaner du côté de Bellevue Music, management d'artiste au catalogue bien alléchant.

mardi 27 octobre 2009

YoosMedia, un pavé dans la mare


Dans une discrétion toute surprenante, la star up franco-amércaine Yoosmedia a sortie la semaine dernière un nouveau service baptisé Yooscafé.
Yooscafé permet d'échanger, sous couvert de la copie privée, des titres avec 3 personnes de son entourage.
Si la démonstration lors de la soirée de présentation a démontré qu'un copier coller n'est pas toujours facile, le principe est, une fois chez soi au calme, assez simple.
on s'nscrit sur Yooscafé, on upload son titre. On obtient un url type "adresse écourtée" sur twitter. on envoit cette adresse à ses amis, sur Twitter, sur Facebook, bref on en fait ce qu'on veut. Les trois premiers Internautes qui cliquent sur cette adresses peuvent télécharger le titre "légalement". Le fichier est "watermarké" comme "échangé via Yooscafé le X du mois Y de l'année Z". Aucune info personnelle n'est associée au titre.
Au delà du troisième, impossible de télécharger le morceau.
Devant un tel projet, deux questions se posent : la légalité et l'intérêt.


C'est légal ?
Selon Yoomédia, cette solution est 100% légale. L'outil utilise l'exception à la copie privée qui permet donc la copie dans un cadre familial élargi. Reste à voir si, pour le juriste, la diffusion d'une adresse URL sur Internet est compatible avec la définition du cadre familial élargi.
La limitation est de 3 copies par titre, donc pas de risque de transformer son Facebook en mini site de lien de téléchargement.
Si le cadre légal semble être respecté, ça va poser de sérieux problème au niveau éthique. Choisir une voie originale et dissocier la copie dans un cadre privé d'un côté et l'échange ou freedownload un peu partout sur des sites Internet est en soi, une évolution. C'est un peu la valeur ajoutée par rapport à Raphsidare ou Megaupload. Avec Yooscafe, on s'échange qu'avec ses amis dans un "cadre légale".
L'ouverture de cette boite de pandore risque de faire grincer des dents à plus d'un ayants droit. Difficile d'y voir clair car aujourd'hui, seule la fonction Yooscafé est activée, en attendant la Yoosbox de Yoosmedia, véritable plate forme privée permettant d'écouter la musique de ses amis et d'échanger des titres entre "amis" aussi.
Wait and see.


L'intérêt
- Pourquoi payer un service qui peut être gratuit via Skype, gmail, Dlfree ou autres services de fournisseurs d'accès qui permettent l'échange de fichiers entre utilisateurs sans se soucier de la légalité des usages ?
- Pourquoi utiliser Yooscafé quand on peut le faire sans limitation via Megaupload ou un torrent ? Par peur d'hadopi ? Mais Hadopi ne concerne que le P2P et non (pour l'instant) le reste.
Le souci de légalité est une bien maigre justification du service Yooscafé.
Dans sa communication, Yoosmedia ne vise pas le Geek du dimanche mais bien la madame Michu qui a peur de voir débarquer la police à la maison pour deux MP3 de Lorie téléchargés par le petit dernier. D'un autre côté, c'est un marché, on pense tellement peu au non technophile dans le web...
- L'offre de contenu est limitée. Même avec un grand nombre d'amis, on n'aura pas un choix exhaustif et, second problème, l'offre s'appauvrit avec le temps. Si chaque fichier ne peut être échangé que 3 fois, les meilleurs titres vont être échangé en priorité et deviendront indisponible assez vite dans notre petite communauté restreinte d'amis.


Reste la suite de l'offre. Présenté en avant première, la Yoosbox de Yoosmédia propose quelques avantages non néglieable :
- la recomandation par ses amis. Avoir accès aux contenus de ses amis au moins en streaming via l'application est premier pas vers une recommandation de qualité. On fait toujours plus confiance à ses amis. Bon, si tous vos amis ont 40 Go de musique, ça devient plus compliqué pour faire le tri.
- un cloud de sauvegarde. Si 10% des utilisateurs d'iPod ont déjà perdu leurs données selon une étude réalisée par Yoosmedia, ce service est amené à faire quelques heureux. Une sauvegarde digitale de son contenu, ça prend du sens.
- la copie Pirvé maitrisée. Combien de copie pour un titre acheté en ligne ou un disque acheté en magasin ? Difficile a dééfinir.
Ce système brise un tabou, celui de la copie privé, et ouvre une faille dans l'exploitation commerciale d'une pratique non commerciale sur un bien marchand. Toutefois, il permet aussi la maitrise de cette copie. Trois copies par fichiers possible. Y aura-t-il un feedback pour les ayants droits des copies privées réalisées ? Si oui, la Yoosbox aura un autre avantage.

- Une solution technique en marque blanche. C'est le point gagnant de Yoosmedia. Proposer un outil d'échange simple pour des sites communautaires, le service "plus" dédié à la musique. Plus d'un travail sur ce genre d'offre en effet.

La face visible de l'iceberg laisse place a plus de questions qu'autres choses. J'ai eu l'occasion d'avoir deux présentations du projet avec l'équipe de Yoosmedia. Pas facile à expliquer, projet tentaculaire et poupées russses dans l'offres des services asociés...Bref, je reviendrais plus en détail sur ce projet les jours à venir. en attendant, les comentaires sont ouverts pour vos remarques.


mardi 13 octobre 2009

Le Mouv', contrôle technique




Merci à Bidibule pour la capture de l'émission contrôle technique du Mouv avec Jérôme Riera de New Wave Hooker, présenté par Jean Zeid et Emilie Mazoyer.
Je n'ai pas eu le temps de parler du concept "d'album à la carte". C'est pourtant ce que fait très bien Joachim Garraud avec son CD "à fabriquer soit même" sur son site comme il l'explique dans cette vidéo.
Si vous avez écoutez l'émission et si vous avez des questions, n'héistez pas à laisser un commentaire.
Pour approfondir, Bidibule et ses "new release" hors album c'est ici que ça se passe. Sinon, le nouvel album de Boulbar, sur la Boxe, avec une BD, c'est par là. Enfin, les amateurs de musiques africaines trouveront leurs bonheur avec le label Yéro, de la cassette au MP3 sans passer par la case CD.
En bonus de Pony Pony Run Run en MXP4 sur le player Playlive dont je parlerais plus tard dans ce blog. A vous de jouer de écouter le titre sans la voix du chanteur :D

Les bonnes rencontres musique du WebDeux Connect



Un peu d'actualité autour de viva musica.
Samedi dernier, j'ai fait le déplacement au Webdeux connect, histoire de faire du réseau.
Dasn le flot de rencontres, je vous présente quelques blog / site / twitter à découvrir et suivre. En tout cas, on en reparle bientôt sur viva musica :
Martin Ohannessian de My Tour Manager, un projet un peu lyonnais à suivre.
Allostudio, un outil très pratique pour organiser ses séances d'enregistrements. A suivre bientôt sur viva musica.
Sémi Souames de muzicosphere, un site de vidéo et de démo d'instrument.
Rencontre avec le plus improbable blog de musique, la manufacture française d'Harmonie de précision, un casse tête de référencement et un blog qui décortique lesw succès musicaux. Pourquoi ça marche ?
Enfin, le Rock Trotteur de Laurent Belando qui prépare un projet autour du live. A suivre aussi ...
Merci à l'équipe de Webdeux connect pour cette journée riche en rencontre et en information.
Enfin, viva musica sera à l'antenne du Mouv' pour le contrôle technique mardi 13 octobre. A suivre à 19h20 sur le mouv. Au programme, l'album a-t-il encore de l'avenir ?

jeudi 1 octobre 2009

Combien coûte 40 minutes de musique ?



Voilà une question qui me trotte dans la tête depuis de nombreuses années et depuis 2 ou 3 jours sur mon
Facebook. J'ai participé à la numérisation de cassette audio (oui des K7 !!) de griot Africain. 40 minutes de chants, ou d'histoire séparés en deux faces comme ce "deux titres" d'El-Haaj Sammba Siree Gorel, combien ça coûte ?

Le support :
Sur support, le prix varie suivant le format, le style de musique, le label et son pressage. On a une fourchette de prix pour un disque variable suivant la notoriété du groupe, le label, le packaging... Pas de prix unique. C'est bien sûr moins cher si c'est une cassette et plus cher si c'est collector. Il y a le live qui coûte toujours plus cher. C'est 40 minutes de musique et une expérience unique. Plus le concert est rare, unique, plus l'artiste est reconnu, plus le concert est cher. Logique.

En ligne :
En ligne, on défini le prix suivant le barême du prix unique iTunes. Un album pop fait 12 titres, il est vendu 0,99 €/$ le titre et 9,99€/$ l'album. Quoi que. Avec, au printemps dernier, l'arrivée de prix variable sur iTunes, on a à la fois des prix à la baisse (7,99€, 6,99€ pour l'album) et à la hausse 11,99€.
Que justifie cette variation de prix ? La notoriété de l'artiste. Un Muse sera plus facilement vendable à 11,99€ que Marlène Dorcena.
Avec ce système, on défini le prix suivant d'un album suivant un nombre de piste et sa notoriété et non sa durée. Pourtant, c'est ce qu'on vend aussi non ? On vend des titres (nombre de piste) et de la musique (durée). Alors, quel est le juste prix de 40 minutes de musique ? Son prix doit il dépendre uniquement de son nombre de titre ?

La notoriété :
Un jeune artiste a-t-il le même prix qu'un artiste reconnu. Ce qui est rare est-il plus cher ou moins cher ? Un artiste en développement n'est pas connu, il est donc rare. Par contre il n'est pas cher. Midprice pour le jeune artiste est toujours plus préférable. Pas seuelement pour une question de prix mais par ratio. Un album de François Ville au même prix qu'un Renaud à 9,99€ ? pas logique, Renaud a plus de valeur, il est plus connu, il est donc plus cher. Plus c'est connu et reconnu, plus c'est diffusé, plus c'est cher. Logique non ?

Moralité, avec des enregistrements, rares, exclusifs et inédits, sont par défaut à 1,98€ pour cause de leur simple nombre de pistes.

Le prix unique de la musique n'existe pas. Il n'y a pas d'algorithme pour définir le prix suivant sa durée et ses nombres de titres. On est actuellement dans une définition du prix de la musique suivant son nombre de piste et non sa durée. Un paradoxe car on achète au titre et on écoute en flux.

Ces problèmes existent pour le rock (Atom Heart Mother des Pink Floyd) la World, les projets un peu crossroad, le jazz et bien sûr le classique. Musiclassics reconstitue les œuvres selon leurs partitions d'origine. Chaque mouvement est réuni en une piste. L'œuvre est vendu à la durée et non au titre. A ma connaissance, c'est le seul site à avoir franchi le Rubicon et à vendre "au poids" et non au titre. Un modèle relativement cohérent pour le classique. Après est-ce qu'une étude au piano de Mozart coûte le même prix qu'une Symphonie de Beethoven, c'est une autre histoire.

mercredi 16 septembre 2009

Kiss Kiss Bank Bank, le chaînon manquant



L’année 2009 sera l’année des labels participatifs. Derrière la brèche hollandaise ouverte par Sellaband, la France est devenu le paradis de cette formule. En tête Grégoire + My Major Company + toi + moi + 1 000 000 d’albums = la promesse de la ruée vers l’or. La liste complète et comparatif des labels participatif est disponible ici.
Entre le label traditionnel, producteur (souvent éditeur) qui finance et développe la prodcution d’un album / artiste et les labels participatif où la structure de « levée de fonds » est responsable du travail de la bel, il y a avait un espace libre que la jeune start up française semble vouloir combler.
Parce que produire un album ne se résume pas seulement a trouver de l’argent, parce qu’un producteur n’est (seulement) un banquier, Kiss Kiss Bank Bank a choisi de créer une structure de levée de fond auprès des du public pour un co-financement d’album.
Les producteurs peuvent donc choisir de co-financer une partie de l’album par les internautes via Kiss kiss Bank Bank.
Vous êtes fans de Cock Robin ou du jeune groupe Rafale, vous pouvez devenir son producteur.

Comment ça marche ?
Une vidéo vaut souvent mieux qu’un bon discours.

En d’autres termes, le principe est assez simple. Pour l’internaute, on choisit qui l’ont produit. Les conditions varient suivant les projets. exemple : je touche 10% du CA pendant 2 ans.
La nouveauté, c’est qu’on peut (co)produire un album mais aussi, une tournée, un retour, un single, un festival, bref, un projet musical du studio à la scène. On investit en achetant des parts de 10€ (les kissstocks).

Côté label, on profite aussi de cette souplesse.

On s’inscrit et l’on propose un projet. On choisit les conditions de rétributions des internautes. Trois paramètres sont à prendre en compte pour le montage de la (co)prodcution de l’album. La coproduction des internautes représente combien du coût total ? Quel est le taux de rétribution des internautes ? combien de temps les internautes vont ils toucher leurs droits.

Gare aux filous, Kiss Kiss Bank Bank valident les projets suivant leurs « fair », leurs justesses et leurs honnêtetés. Alors 6 mois de rétribution à 5% pour produire 80% de l’album, désolé, ce n’est pas possible.
Enfin, le label peut proposer des cadeaux bonus à chaque Kiss Banker (le nom ici pour producteurs). Offrir un MP3 pour une part achetée, une place de concert pour 10 parts achetées, un dîner avec le groupe ou un super cadeau pour celui qui fera la meilleure promo…. Bref, un vrai petit atelier marketing direct très sympathique.

Comment vit Kiss Kiss Bank Bank ?
La structure prend une commission sur les investissements.En contre partie, Kiss Kiss Bank Bank propose un suivit complet pour les Kiss Banker comme pour les labels de l’évolution des projets (financement, production, promotion et chiffre d’affaires.
Le site est assez clair, agréable (sauf la musique qui joue quand on passe la souris sur la photo du groupe qui m’a un peu « stressé »). Kiss Kiss Bank Bank a su rendre clair et lisible un concept pas très évident. A cela s'ajoute un graphisme agréable, un logo très efficace et un nom qui parle de lui même : bisous bisous monnaie monnaie. Attention toutefois à ne pas confondre avec le film Kiss Kiss Bang Bang et en pas faire le lapsus Kiss Kiss Bang Gang, on a vu avec Zimbalam qu'un nom un peu original pouvait être très facilement déformé par les Internautes.

Par contre, des zones d’ombres subsistent. Si la base du projet est saine et claire, elle repose sur deux données. Le coût de production en amont (délivré par le label) et le CA généré par le projet (livré aussi par le label). Kiss Kis Bank Bank ont affiné leurs équipes pour « auditer » au mieux les budgets des productions. Le réseau + le budget +une vérification (bon studio, bon réalisateur, bons musiciens) ne devrait pas trop poser de problèmes. Quant au CA, si pour les ventes physiques on peut voir clair (via les stocks, le pressage, les déclaration SDRM, le classements sortie de caisse Gfk) c’est un peu la zone pour les ventes digitales, les ventes directes en concerts et tout ça et tous les revenus annexe d'un projet (droit mécaniques, passage radios...).

Rendez-vous dans un an pour voir comment Kiss Kiss Bank Bank va gérer cet épineux dossier.
Vous êtes tenté par l’expérience ? Kiss Kiss bank Bank offre 10 KissStocks d’une valeur de 10€ chacun aux 10 premiers commentateurs qui diront « oui, je le veux ».

lundi 14 septembre 2009

La guerre des formats aura bien lieu



Musiclassics se pose des questions sur la qualité des compressions audio. Un classique débat chez les amateurs de grande musique.

Rien de mieux qu’un test à l'aveugle grandeur nature.
Imaginez vous a dans un studio de mastering avec 6 extraits de 4 œuvres différentes. 6 extraits dans 6 compressions différentes.
AAC 192 Kb/s et 320Kb/s, WMA 192 Kb/s et 320Kb/s, La source et le MP3 (en 320kb/s)

La conclusion fut effarante. Sur les 14 personnes faisant le test dont parmi elle de l’oreille de bloggeur ( my(good)Zik , Rock Trotteur…) Yann Guégan de Rue 89, de la claveciniste Claude Nadeau au directeur de label (Saphir) en passant par le zozopate (fan de technologie et de Hi-fi)….
La surprise, c’est que personne n’a mis la source en tant que meilleur « résultat ». un constat qui ne surprenant le responsable technique de Musiclassics.
C’est le format AAC et WMA qui ont le plébiscite du public tandis que le format MP3 est largement mis au banc du test par le public. Le MP3 à 320kb/s largement délaissé...imaginé à 256 ou 192KB/s vendu comme "qualité CD" sur de nombreux sites.
Pour ma part (j’assume) j’ai préféré d’un zeste le WMA 192 JKB/s devant son confère AAC au même taux de compression et le WMA et le AAC à 320KB/s. Loin derrière, le MP3 avant dernier avec un zeste d'avance sur ... la source !

Le MP3 n’est plus à jour. On critique beaucoup sur le net la qualité du MP3 en mettant dans le même panier les compressions en WMA et en AAC. Malheureusement, la différence est tout autre. Si le WMA et l’AAC proposent une compression de bonne qualité (le test en aveugle offert par Musiclassics est assez impressionnant), on peut regretter deux choses dans notre paysage de musique numérique. Las ource ne plait pas à priori. En plus d'être lourde, elle ne satisfait pas l'oreille.
Le MP3 est en dessous en terme de qualité alors qu’il est interopérable. Le AAC et le WMA sont de meilleure qualité mais l’interopérabilité n’est pas à jour. Voilà le problème, le format parfait n’existe (pas) encore.

Pourquoi proposer tant de choix différents alors ?
Tout d’abord pour renouer les amateurs de musique et audiophile avec le fichier numérique de bonne qualité. C’est techniquement chose faite avec la compression WMA et AAC mais il y a un gros travail pour évangéliser le public.
C’est aussi une stratégie durable et louable de communiquer et favoriser la qualité du fichier. Toucher un public plus audiophiles et amateurs (acheteurs) de fichiers numériques. Au moins, on a le mérite du côté de MusicMe, de Qobuz et de Musiclassics (les 3 frenchies qui se lance cette année dans le high fidelity) de se démarquer du mastodonte iTunes.
On propose du choix dans la compression, du choix dans le format pour une qualité d’écoute "à la carte". En contrepartie, on perd l’interopérabilité. Alors, quel avenir pour le numérique ; un algorithme MP3 nouvelle génération plus propre, plus fidèle ? Intégrer le OGG dans un test similaire et l'adopter? Une offre Alliant WMA et AAC pour satisfaire la compatibilité et l’interopérabilité des internautes ? Bénéficier de son catalogue en WMA quand on jette son iPhone et qu’on passe par exemple au PC ?
Toute cette polémique sur le bon format reste assez anecdotique. On dépend d’abord de sa sensibilité, de son oreille. Ensuite, on dépend de son équipement audio souvent médiocre quand il est lié à son ordinateur. La bonne nouvelle, c’est que les solutions HI Fi de luxe peuvent mettre en avant le port USB (sacrilège !) sur les amplis à lampe.

La guerre des formats aura bien lieu. Pas de DRM qui bloquent mais des soucis de compatibilité sont au programme. Le taux de compression, le fichier source, le MP3, le Lossless en WMA ou AAC, on est loin du format universel !

vendredi 11 septembre 2009

iTunes 9, plus de services et de recommandations


On a eu peur. Le nouveau iTunes a bien caché les genres musicaux. En tout cas, malgré cette petite frayeur, iTunes 9 nous offre une home plus claire, plus jolie, plus aérée avec surtout plus de covers visible en homepage. Les pages artistes sont plus valorisantes, plus claires et surtout, (ça c'est traitre), nous permettent de voir les albums et les titres pas vendus. Un flux RSS, l'abandon du fond bleu (enfin !!!), le top album et le top titre, les artistes que les internautes ont acheté et du partage via Facebook et Twitter entre autre, voilà qui devrait rendre les visites sur iTMS plus agréables.

L'interface laisse plus de place à la "diversité" des contenus. Vidéos, Applications, contenus "universitaires", podcast partagent le même espace que la musique.
L'application Genius, qui n'est pas une nouveauté est mise en avant. Côté petit trucs sympa, on peut, maintenant, du côté des podcast voir si l'on a écouté, pas écouté ou écouté qu'un extrait du podcast. Bien pratique quand on podcast des trucs un peu long.
L'option partage en famille permet de faire un pot commun de sa musique sur iTMS façon plateforme Apple TV, un Apple TV qui ne supporte pas le LP, les bonus (on en parle de suite).
Côté blague, faut obligatoirement mettre à jour Safari quand on fait la mise à jour sur Apple, j'ai beaucoup rit.


Côté internationnal, please welcome to the Mexican iTMS. Un troisième store sur le continent américain voit le jour. Apple vient de mettre un pied dans le monde hispano Américain, fort à parier que les grandes nations (en terme de pouvoir d'achat) du continent américain vont suivre. A suivre aussi l'offre en telenovelas avec l'arrivée de nos amis Méxicains.
Côté Europe, pas de nouveaux store (ou j'ai mal vu). La Slovaquie, dernier pays Européen a adopté l'Euro n'a même pas son store. Décidément, la vie est dur pour les petits pays. (voir les vidéos du MIDEM en ligne et à venir).

Enfin, la nouveauté côté "contenu" c'est l'apparition du LP digital. C'est ça Cocktail alors ? En tout cas, le projet est séduisant. Le contenu en bonus est fournit par l'éditeur. la valeur ajoutée repose bien évidement sur ce fameux contenu en plus (vidéos, photos, paroles, bio, exclusivités...) fournit par la production. Grande inconnue, comment un indépendant pourra bénéficier d'un tel service. Souhaitons en tout cas que son utilisation (tant du côté du public que de la production) soit généralisée.

Music Around the World #11 : Latvia

Midem, Music around the world. DigitalMeme and Viva Musica made A travel around the (music market) world. Internet is an International business. But What’s happen in different country ?

Country #11, Latvia. Interview in English

mercredi 2 septembre 2009

Une place au soleil

Vous êtes jeune ?

Vous cherchez à affiner votre expérience et vos connaissances sur la musique ?
Vous aimez la musique (toute la musique ?
Vous aimez le soleil et les entreprises qui ont une piscine ?
Vous aimez prendre des responsabilités ?
Vous avez de l'initiative ?
Vous parlez anglais ?
Vous êtes un addict des réseaux sociaux et de la musique sur le web ?
Vous pouvez avoir une convention de stage ?
Vous êtes prêt à vous défoncer pour être embauché ensuite ?


Alors cette offre de l'Irma est faite pour vous. Harmonia Mundi souhaite étoffer son équipe bossant sur le digital.
Arles est une bonne ville (j'y ai travaillé en vivant sur Avignon) pleine de libraires et de disquaires et fort agréable à vivre même si l'on ne connaît pas Cupo Santo par chœur et qu'on aime pas le Pastis et que l'on aime pas la Corrida.
Ce genre de stage est une aubaine car dans ce genre de structure, vous apprenez 2 fois plus qu'ailleurs et vos idées peuvent voir le jour. Alors n'hésitez pas !

mardi 1 septembre 2009

Espagne, la crise du live de l’été


Le paysage musical varie suivant les pays. En Espagne, les mairies ont un rôle majeur dans le financement des concerts : tradition espagnole de concerts gratuits dans toutes les villes te les villages espagnols.

Frappé de plein fouet par la crise économique, les diverses institutions publiques font des économies et la culture comme la musique n’échappe pas la règle.
Selon El Pais repris dans le Courrier International n°975, le monde de la musique en Espagne doit faire face à une nouvelle crise. Avec la baisse des budgets, le monde du spectacle opte pour deux stratégie, baisser (et c’est le risque) ses cachets ou faire le dos rond en attendant la reprise. Selon le journaliste Lino Portela, c’est au groupe dont les cachets dépassent les 15 000 € que ce dilemme se déclare le plus. En Espagne, un groupe peut faire une quarantaine de concerts durant l’été. Un poumon pour les groupes et le secteur musical. Avec la baisse des budgets publics, soit les artistes réduisent le nombre de concerts, soit ils réduisent leurs cachets (au risque de ne plus pouvoir les remonter ensuite).
Une situation qui ne satisfait pas les professionnels de la musique, négociant les cachets à chaque village et réduisant les revenus globaux pour la filière.Pourquoi une telle situation. Ces concerts sont gratuits. L’ensemble des revenus provient de l’argent investi par le commanditaire, à savoir la ville.
Avec ce modèle économique, aucune autre alternative économique (acteurs privés, concerts payants), n’a pu émerger.
L’Espagne se retrouve dans la pire des situations, être dépendant d’un seul système.

En France, les acteurs publics ont un rôle important dans le spectacle vivant. L’Etat mais surtout les collectivités territoriales investissent sur les réseaux de salle, les structure comme sur le contenu. Un réseau de petits acteurs se répartit sur le territoire pour un équilibre économique précaire. Pas de risque, à priori, d’avoir la même crise qu’en Espagne.
Toutefois, une trop grosse et trop rapide modification du secteur avec l’arrivée de grosses écuries pourrait mettre à mal cet équilibre.
A chaque culture sa crise et ses mutations.
Gageons que l’Espagne sera créer une offre estivale de concerts toujours aussi riches pour le public et rémunératrices pour les artistes.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

mardi 25 août 2009

Nouvelle gueule

Découvrez la playlist Peau neuve avec Presque Oui


Voilà, Viva musica fait peau neuve (comme dirait Presque Oui)
Un nouveau design (merci Simon), nouvelle bannière, nouvelle vie quoi !
La bonne nouvelle c'est l'apparition de catégories (enfin!!!). Il me faudra encore quelques temps pur mettre à jours chaque tag du blog.
Ah ? Tiens ? une rubrique musique ? Va-t-on parler (aussi) de musique ? Chiche ?
La peinture est fraîche, quelques gadgets vont faire leurs apparitions mais vos remarques sont les bienvenues !

mardi 18 août 2009

(petit) Résumé de la première quinzaine d'août

Pendant la première quinzaine d'août, le petit monde de la musique numérique a bougé. Spotify fait une nouvelle levée de fond et à les yeux fixant la Chine, Deezer nous prépare ses options payantes pour la rentrée, Hadopi fait la sieste en attendant le retour à l'assemblée.. Retour sur trois autres événements de ce début août.

iLike chaud bouillant

La star de l’été c’est iLike qui trust l’actualité musicale. Le site de recommandation de musique se lance dans la vente de titre. Après le partenariat avec Rhapsody au USA et la création d’une plateforme publicitaire, iLike va permettre la vente de titre (entre 0,89$ et 1,29$ . Actuellement en Beta, iLike Store permettra d’acheter les titres des majors. Les indés ne sont pas en reste avec la possibilité de souscrire à ce service. iLike travaille avec MediaNet pour le développement du service d’abord disponible sur le site iLike avant de se voir exporter via les widgets un peu partout sur le net.
Autre surprise, Myspace s’offre iLike pour 20 millions de dollars. Une opération assez surprenante alors que le site Myspace est en difficulté financière. Reste à savoir ce qui va émerger de cette alliance. Comment ces deux services « complémentaires » vont faire vie commune et si l’arrivée de Myspace va être un frein ou un coup de booste pour le développement d'iLike. A voir aussi comment le très « fermé » Mspace va œuvrer avec le très compatible service iLike. En effet, ce dernier est disponible sur les sites communautaires dont le fameux Facebook et propose pour moins de 100 dollars une appli iPhone pour les artistes.

MusicMe, des airs d’eMusic
MusicMe, le Deezer like made in France, développe son offre de téléchargement. Initialement, en plus du streaming gratuit, on pouvait pour 14,90€ puis 9,99€ avoir le téléchargement illimités sur l’ensemble du catalogue, en WMA avec DRM. Les fichiers téléchargés était illisible à la fin de l'abonnement. Ce genre d’offre ne répondant pas (encore ?) aux attentes des internautes, MusicMe propose une offre proche de l’excellent Emusic (peu connu en France).
4 offres allant de 6,90€ pour 10 titres à 19,90€ pour 28 titres sont proposés. Le téléchargement se fait en MP3, AAC ou Lossless. Un double bon point pour MusicMe qui propose le choix du format et la qualité de compression. Un MP3 compris entre 0,63€ et 0,71€, l’accès à tout le catalogue en streaming, la possibilité de faire ses playlist.
MusicMe a bien réussi sa mutation accompagné par une petite retouche graphique fort agréable.
Par contre, on ne comprend pas pourquoi l’offre la plus cher (19,90€ 28 titres) est la moins intéressante des offres.

Radiohead jette la première pierre
Le vinyl avait donné naissance à l’album. Sa durée était limitée par le support. Le CD avait rallongé la durée de l’album mais le numérique rend grâce à l’écoute au titre. L’album est mort, vive l’album !
Radiohead ne va plus sortir d’album. L’expérience Kid A Amnesiac conçu comme un seul album mais sortie avec un an d’intervalle et les prises de tête du groupe pour sélectionner x titres pour un album ont sans doute été décisif dans ce choix. Des sorties régulières de titres, la possibilité pour les fans d’acheter que ce qu’ils aiment (un vrai fans achetera tout de toute façon) , voilà un bien beau défi que se lance Radiohead en jouant la carte de la relation directe avec les fans. Pour la peine, un premier titre est disponible sur le site du groupe : These are the twisted word que l'on peut écouter par tranche de 30 secondes.
A suivre donc car Radiohead est le premier à franchir le rubicon du numérique en lachant les contraintes du format "Album". Les fans et la presse va-t-elle suivre ? Prochaine étape, un abonnement à toutes les releases du groupe ?

samedi 1 août 2009

Blog Hors connexion

Viva musica fait le plein de ses batteries pendant les 15 premiers jours d'août. Rendez-vous le 16 avec de nouvelles actu, de nouvelles vidéos de Music Around the World et (enfin) une interview du créateur de de Weezevent et le pot de départ d'Hervé Rony qui attentent depuis quelques temps un ordinateur compatible pour le montage et la compression.
pour la forme, une blagounette en vidéo.

mercredi 29 juillet 2009

Fin d'une époque, fin de Chorus

chorus n°61

Le magazine Chorus, dédié à la chanson française ne passera pas l’été.
Le trimestriel s’arrêtera au numéro 67 ce septembre. Un rideau de fin assez triste pour ce petit magazine qui anime le monde de la chanson. Les éditions du Verbe avait passé le relais au groupe millénaire presse qui jette à son tour l’éponge. C’est la cessation d’activité.

Cette disparition fait échos avec le regroupement de Jazz Magazine et JazzMan et le rachat par Classica du Monde de la musique (qui se traduit par sa disparition pur et simple des kiosque).

Le hasard a voulu que l’annonce tombe quasi en même temps que le dépôt de bilan d’un monstre de la photographie. L’agence Gamma, fondé par Raymond Depardon et Gilles Gardon est aussi en grande difficulté. Le groupe Eyedea souhaite s’alléger du poids de son département presse. C’est l’inconnu pour l’agence Gamma.

Avec la disparition de Chorus, c’est la recommandation d’un journal d’expert, la validation et la façon de découvrir pour des professionnels de la musique et des amateurs de chansons de nouveaux talents. On ne voit pas (pour l’instant) surgir un blog de cette qualité de recommandation.

L’industrie du disque doit devoir faire avec cette nouvelle donne, une baisse de la visibilité, de la recommadation et de la présence dans les médias. L’heure est à la création de nouvelle référence de recommadation sur le web surtout pour les secteurs de niche.

Interpret, le superman des études ?


J’ai été surpris de voir plusieurs blogs de qualité (ou pas) relayer une info assez chelou à mon sens.
La société anglaise présente aussi au Etats-Unis, Interpret produit une étude qui traite des pratiques des internautes. Selon l’étude, 1 internaute sur 3 est un « pirate » («36% des internautes ont téléchargé ces 3 derniers mois sur un réseau P2P).
Mais le "problème" n’est pas là. Cette étude repose sur un échantillon ( !!!) de 64 millions de personnes, enfin, plutôt d’internautes. Ce chiffre qui n’a pas surpris plus que ça.
64 millions ! C’est pas du panel de fillette ça !
Y a 3 choses qui me surprennent :
  • Qui peut se payer un panel aussi gros. Une étude, c’est en général assez cher. Un panel de qualité, et plus le panel est de qualité, plus il est gros, plus les prix montent. Le coût de traitement de l'infos est lui aussi exhorbitant avec une telle quantité d'interrogés.
  • Pourquoi utiliser un si gros panel. Qu’est-ce qu’un panel de plusieurs millions peut apporter de plus qu’un panel représentatif. Les questions de l’étude devaient-elle aboutir à la définition de profils consommateurs archi pointu (de chez pointu) comme l'étude des pratiques de upload de contenu sur les réseaux ?
  • Pourquoi un cabinet d’étude ne communique pas à la fois sur son panel (un panel de 64 millions, c’est loin d’être commun) et sur son étude. Le site ne fait référence qu’à une seule étude sur les jeux vidéo (intéressante d’ailleurs), le Video Game OverView Report du premier trimestre 2009. Une partie publique des résultats sont visibles sur le site.

Si l’étude en question, sur les pratiques des internautes, n’est pas publique, ce qui est possible, c’est par des fuites que les conclusions se seraient trouvé sur la toile. Mais pourquoi cahcer ur son site sa capacité à traiter une étude sur 64 millions d'internautes; Ce n'est pas u savoir-faire très commun ça...
La question de commanditaire et du panel aussi gros reste entière.

Si cette étude a une part de diffusion publique, on devrait retrouver sa trace sur le site de l’institut de recherche. Nada.
Le « département » Digital Music Vidéo propose l’étude (à acheter) Will Music Phones Replace the MP3 Player ? et rien d’autre…D'ailleurs, cette étude n'a aucun nom sur les blogs français et angalis la citant.
Je suis vraiment dans l’expectative. Si l’un des bloggeurs et/ou journalistes ayant communiqués sur cette étude (ZDNet, onzap, electron libre, Journal du geek, generation NT, numerama...) a des infos sur ce projet, je serais ravis qu’il me contacte qu’on fasse (ensemble) la lumière sur cette étude.
Si elle existe, il doit bien avoir des infos publiques qui mérite de voir la lumière du jour.

Sinon, on a affaire à un super canular.

lundi 27 juillet 2009

Music Around the World # 10 : Australia

Midem, Music around the world. DigitalMeme and Viva Musica made A travel around the (music market) world. Internet is an International business. But What’s happen in different country ?

Country # 10 : Matthew Proft from Sounds Australia explains Australia. Interview in English

Many Office in the world ?
China and Australia are very close in diplomacy. Do you have a new
mission in China ?
What is the situation of music market in Australia ?
Australia is a big Island. Is it an issue to improve Internet and mobile phone ?
What does Australian people prefers for music : Internet or mobile ?
Is illegal download important in Australia ?
About live Music. Australia is an island. Isn’t it difficult to organize tours ?
So lot of live in Perth and Sydney ?
Is it usual to export his music for an australian artist ?
How does Australian Arboriginal influence in music ? Do they have success ?
Is UK and US music important in Australia ?
What can we wish best for music in Australia in 2009 ?

Music Around the World #9 : Argentina

Midem, Music around the world. DigitalMeme and Viva Musica made A travel around the (music market) world. Internet is an International business. But What’s happen in different country ?

Country # 9 : Argentina with Marcos Amadeo from Comercio Exterior. Interview in English.

Situation of music in Argentina
Situation of digital music
Goal : promote music from South America ?
Easy to realise Tour in Argentina ?
Live music, popular in Argentina ?
Difficult to export Argentine music ?
Best dream for Argentine Music in 2009 ?