dimanche 1 novembre 2009

Viva musica, session musique


Comme prévue depuis la refonte du blog, Viva musica va parler (un peu) de musique. En fait, je reprend ce que j'ai dit sur d'autres blogs en octobre.
ça commence d'abord en octobre sur le blog de Deezer avec une découverte "par hazard" d'un couple Polonais qui propose un ticket pour le concert si l'on donne son sang.
Côté musique, riend e satanique, bien au contraire. Ce couple dan la vie et sur scène (roooo) avec l'anglais John Polter, le sosie William Dafoe et Anita Lipnicka, la belle polonaise.
Musicalement, on est plus proche de Cock Robin. Je vous laisse avec le joli clip de Bones of love.

Sinon, le mois d'octobre a été l'occasion de joué au jeux des playlists de MytourManager. Une carte blanche musicale qui part dans un peu tous les sens.
Le résumé de la playlist à écouter sur Spotify.

Voici le descriptif de la playlist :
Don’t Let Those Bastards Reel you in Olle Nyman
Un chanteur pop folk Suédois, bô gosse et tout et tout. C’est un disque du dimanche matin et c’est ce qu’on ne sait pas faire un France. un bel album de pop. C’est émouvant, suave, bien léché et très bien produit par Fargo. Oui, j’aime la pop.
Viorar Vel Til Loftarasa / Sigur Ros
Un titre de l’excellent album des Islandais de Sigur Ros. Une de mes plus grosse claque de petit auditeurs en 2001. L’écoute de cet album se fait toujours d’une traite de la piste 1 à 10. C’est des rares albums que j’écoute en ne faisant rien (ni lire, ni marcher, ni travailler)
Warsaw Village Band Wise kid Song
Un groupe que j’adore pour sa pétillance et sa esprit. Faire de la pop qui ne ressemble pas à de la pop avec de la musique tradionnelle. Richen à a croisée des chemin entre la Scandinavie, les Terres Tziganes et la Russie, la Pologne est un carrefour musical. Le groupe, mixet, est d’une puissance remarquable sur scène.
Dingyldai – Yat Kha
Pas facile à tout trouver d’eux. Groupe de la République de Tuva (Nord de la Mongolie) Yat-Kha c’est un peu le Warsaw Village Band Mongol. A savoir, un zeste de mélange pop avec l’occident sur des instruments traditionels. Sur scène, c’ets un peu Led Zep au pays des Yurt. Qui dit chant trad, dit chant diphonique (le gargarisme dans la gorge pour faire une seconde voix). Au début, ça surprends mais ça ajoute énormément en puissance dans le chant.
Dingyldai c’est un peu un western version nord est asiatique comme dans le film Coréen le bon, la brute et le taré. Un excellent enregistrement live de Yat Kha existe, n’hésitez pas à y coller votre oreille.
Du Da, Ich Da – Heidi Happy
Une chanteuse Suisse côté germanophone, une voix qui fait frétiller, un disque du dimanche matin les jours de pluie. J’aime car c’est d’abord super bien léché musicalement, sans trop n’en faut. C’est pop et propre sans être insipide. La voix de la chanteuse est juste comme il faut. Bref à découvrir. Pourquoi ce titre ? parce qu’on n’écoute jamais assez d’allemand.
Comme ils disent – Saint André
Un jeune groupe belge francophone qui prépare un second album. c’est très pop et plutôt bien monté. La grande inconnu dans la musique ou comment un groupe francophone belge a du mal à traverser la frontière malgré l’absence de barrière de la langue….
Bo Mambo – Yma Sumac
Quel supplice d’en choisir une. Déesse Sud Américaine, Castafiore version Colonnel Alcatraz, Yma Sumac c’est un peu le best of de la musique sud Américaine oscillant entre le traditionnel et les influence hollywoodienne. Va pour le plus évident alors :D
On connaît tous le Bo Mambo utilisé (entre autre) dans le générique de l’émission de Bataille et Fontaine (qui n’avait que pour seul avantage de passer du Yma Sumac sur TF1) ou repris par les Black Eyes Peas et quelques pubs.
Cette voix sur aigu n’est pas sans rappeler Luzmilla Carpio, une chanteuse Bolivienne, non disponible sur Internet malheureusement, plus dans un registre traditionnel mais au combien excellent.
The State I Am In – Belle and Sebastian
Pop Joyeuse des Ecossais de Belle et Sebastian. Là aussi, une armé de zikos, une voix so british, quelques duos. Belle & Sebastian s’écoute avec un paysage qui défile. Au fur et à mesure des albums, le groupe a su marquer sa patte dans son style tout en se renouvelant. Derrière eux, d’autres écossais ont pris le chemin de cette pop décomplexé, des zozos de Franz Ferdinand de Domino à Camera Obscura chez Elephant
Jein – Fettes Brot
Je ne suis pas fan de Hip Pop et ne parle pas Allemand et pourtant… j’ai complétement craqué par ce groupe rencontré par hasard sur le net, Fettes Brot. Véritable phénomène de société outre Rhin, Fettes Brot, c’est un peu les Java made in Germany avec un gros zeste de hip Hop. Côté Parole, de ce qu’on a traduit, c’est assez plaisant. Des rappeur qui ne font pas de onk onk devant les camra, un Nordish by Nature sur le premier album qui sent bon la bonne soirée en boite, des arrangement au poil..Un régal. Jein parce qu’il y a de la trompette et que j’adore la trompette.
Minor Hour – Chet Baker et Art Pepper
Un titre que j’adore enregistré lors des Plays Boys Sessions. Je me le passe en boucle assez souvent. Un saxophoniste de génie et un trompettiste légendaire et ça papote entre une batterie au poil et une contre basse juste comme il faut. Idéal pour des premiers pas en Jazz…
Dschinghis Khan - Dschinghis Khan
Il fallait bien une chanson de l’Eurovision. Et comme J’aime la Vie de Sandra Kim en 1986 (dans l’émission, prise par le tract, elle dit j’aime le vi)ni de Romano Hip Hop de Gispy CZ ou le fils caché de Boris à Plage avec Emir Kusturica. Donc il me fallait un Eurovision. Alors ça sera une reprise. Dschinghis Khan représente la RDA en 1979, alors retour au source de l’invasion avec Dschinghis Khan, un tube monstrueux qui donnera naissance à Moskau, puissant morceaux dont j’attends des remixes et des reprises. Dschinghis Khan a été repris par le groupe allemand Die Zensierten Rosen version rock gouleyant dont je ne connais pas grand chose.
Dschinghis Khan était composés de 3 hommes et 3 femmes pour le chant et d’un danseur fou, un peu la mascotte du groupe. A vos Youtube.
Ah Vita Bella ! – L’Arpeggiata dirigé par Christina Pluhar – voix : Lucilla Galeazzi
Une italienne du sud pétillante qui consacre sa vie à la musique traditionnelle italienne. Miam. Dans l’Arpeggiata, ensemble baroque sous la direction de Christine Pluhar, La Tarentella est une album sur cette araignée qui vous oblige à danser quand elle vous pique si vous ne voulez pas mourir. Publié sur l’excellent label Alpha avec un énorme livré expliquant tout sur cette oeuvre, ce disque a aussi le mérite de réunir Luzilla Galeazzi et le Ténor Marco Beasley a écouter sue le sublime Stefano Landi toujours chez Alpha.
Enfin, si vous pensez que le baroque ce n’est pas pour vous, vous serez surpris en écoutant cet album. C’est pétillant au possible. Ces albums en on convertis plus d’un.
Rock Lobster – The B-52’s
L’OVNI américain de la fin des années 70 ou comment faire de la musique avec 2 notes. Une sur puisante énergie et un album monstrueux pour les cinq membres de ce groupe incontournable.
L’coute de l’album éponyme de 1979 (planète Claire) rend complètement dingue. Je ne sais pas si la musique peut torturer mais en tout cas je sais que ce disque des B-52’s vaut tous les RedBull du monde. C’est barré (voir le solo d’alarme en fin de morceaux ou les cris d’animaux) mais c’est génial.
Sa Golo – Boubacar Traouré
Blusman Malien, guitariste de génie, tout est dit pour ce musicien qui a inventé le blue au Mali avant de découvrir le blues qu’on connaît en occident. Un magnifique voyage musical autour d’un projet très fort. Boubacar Traouré, ce n’est pas de ma la musique du monde, c’est du blues avec un zeste de folk le tout enregistré à Bamako.
Cheiro Verde – Barbatuques
Rendons à César… Les voix et les human percussion du dernier Camille, ce sont eux. Les Barbatuques, groupe Brésilien, qui utilise tout le corps pour faire la musique. bouche, bras, torse, main, tête… Une mise en scène et spectacle à voir en tout cas.
La Pena Baiona – Gorka Robles...
Au Rugby, on chante, et partout, on chante plus ou moins le refrain de la Pena Baiona, l’hymne de la ville Basque…et donc par définition, l’hymne de l’Avrion Bayonnais, le club de rugby (comme son l’indique) Chaque club a plus ou moins son hymne ou sa tradition omme le Pilu Pilou (chant de guerre des supporters du RC Toulon) dans le stade Félix Mayol…comme le chanteur du début du XXème Siècle.
Côté internationale, l’Irlande a inventé un hymne pour faire jouer catholique et protestant sous le même maillot, les supporters anglais chante Swing Low, sweet charriot en plein match pour encourager le XV de la Rose. La Marseillaise, Land of Father…Voilà, le rugby, derrière, les gros steak de pilier (de bar) et les accents du sud ouest, se cache de fin mélomane ou du moins de la musique.
Les mots D’amour – Alibert
J’ai eu du mal à choisir là. Ma passion pour le vieux crin crin devait avoir sa place ici. Mayol et son viens Poupoule mythique, Tohama et sa Petite Marie, La route fleurit.. Si on commence à farfouiller dans les 78 tours de nos grands mères, on fini toujours pas trouver de magniques merveilles, pelines de poussières et de Grnxxx sur le phonographe à aiguille. L’expédition dans le grenier de ma grand mère m’a fait découvrir un pan entier du patrimone musicale dans lequel je prend un plaisir à patauger. Alors place à Marseille, au temps de l’Alcazar, avec la super guest Vincent Scotto. Pourquoi « Tout autour de la corniche » ? C’est le premier 78 tours que j’ai écouté mais par les gangster du Chateau d’If, pas par Alibert. J’adore ce titre, c’est moitié chanté, moitié parlé, une articulation face « les Actu de la Pathé ». Je vous conseille la face B, les mots d’amour, vous verrez qu’a l’époque, on n’était pas si prude.

0 commentaires: